Présentation

Présentation
Si j'étais un objet : Une peluche

Si j'étais une saison : l'automne


Si j'étais un animal : un lion


Si j'étais une chanson : My Immortal d'Evanescence


Si j'étais une couleur : Bleu cobalt ou opaline


Si j'étais un roman : Le Silmarillon de Tolkien


Si j'étais un personnage de fiction : Elbereth, grande reine Vala ^^


Si j'étais un film : Le Seigneur des Anneaux, le Retour du Roi


Si j'étais un dessin animé : Hamtaro ^^


Si j'étais une arme : une épée courte, mais mortellement efficace


Si j'étais une ville : Florence


Si j'étais un proverbe : Offrir l'amitié à qui veut l'amour, c'est donner du pain à qui meurt de soif.


Si j'étais un oiseau : un cygne


Si j'étais un élément : l'air


Si j'étais une fleur : une rose blache


Si j'étais une pierre : un saphir


Si j'étais un bruit : le chant d'un oiseau


Si j'étais un loisir : l'écriture


Si j'étais une planète : Neptune


Si j'étais un adverbe de temps : toujours

# Posté le jeudi 08 mai 2008 17:30

Droits d'auteur

Droits d'auteur
" D'après les article L.111-1 et L.123-1 du code de la propriété intellectuelle, l'auteur d'une oeuvre de l'esprit jouit d'un droit de propriété exclusif dès sa création, sans nécessité d'accomplissement de formalités (dépôt ou enregistrement), pour une durée correspondant à l'année civile du décès de l'auteur et des soixante-dix années qui suivent, au bénéfice de ses ayants-droits. Au-delà de cette période, les oeuvres entrent dans le domaine public. Toutefois, en cas de litige, il est nécessaire de pouvoir apporter une preuve de l'existence de l'oeuvre à une date donnée, soit en ayant effectuée préalablement un dépôt auprès d'un organisme habitilité, soit en ayant rendue l'oeuvre publique et en étant en moyen de le prouver. "


Je préfère le préciser, on ne sait jamais...
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# Posté le samedi 10 mai 2008 17:06

Un poème...

Un poème...
Quand le jour se lève, annonciateur d'un avenir certain, joyeux et sans emcombre,
m
on coeur naît...

Quand le jour avance, plus prometteur, plein d'espoir et de serments,
mon coeur grandit...

Quand le jour décline, traître et trompeur,
alor
s que je découvre ses mensonges,
mo
n coeur se brise..

Quand le jour abandonne cette terre, laissant sa place à la nuit sombre,
mon coeur se morfond...

Quan
d la lune est haute dans le ciel noir, que les brillantes étoiles redonnent de l'espoir,
m
on coeur vieillit...

Qu
and l'aurore se ve, embuée de brume,
qua
nd la rosée étanche la soif des amoureux,
m
on coeur est mort...

qu
and le soleil renaît tel un phénix, plus prometteur que jamais,
qu
and l'avenir d'un nouveau coeur prend forme,
m
a destinée inaccomplie diparaît,
mon coeur est au paradis...
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# Posté le samedi 10 mai 2008 17:12

Un autre...

Un autre...
Oui, soleil, ris. Moque toi de moi.
Non, lune, ne pleure pas, ne sois pas triste pour moi.

Car dans le tourbillon de mes pensées,
Dans les tréfonds de mon âme,
Tout au fond de mon coeur,
Il fait désormais froid.

Il est trop tard!
Seule est désespérée, je m'en suis allée.
Puissiez-vous vous souvenir de moi...
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# Posté le samedi 10 mai 2008 17:17

Une courte nouvelle...



Rêver, c'est simple comme fermer les yeux. Rêver, c'est se soustraire, l'espace d'un instant, à une réalité parfois trop dure à porter. Je ne me rappelle aucun des rêves que j'ai, un jour, pu faire. Aucun, sauf celui que je vais vous conter. Habituellement, mes paupières s'alourdissent et, lentement, je sombre dans le noir néant du sommeil. À mon réveil, seules les ténèbres marquent ma mémoire. C'est ainsi que je pris peur, la première fois que la nuit me laissait des indices de mes vagabondages au clair de lune. Moi, qui ignorais toujours tout de mes songes, je me souvenais de chacun des détails. Je marchais, seule, sur une plage déserte au crépuscule. Le contact du sable mouillé d'écume sous mes pieds me faisait frissonner. Je ne pouvais qu'apprécier la légère brise qui faisait voler mes cheveux dans tous les sens. Et bercée par le doux son des vagues, je m'allongeais, les yeux rivés vers un ciel noir. Je me délectais de la caresse des éclats de pierre froids sur ma peau. Les heures passèrent et je fus bientôt fascinée par la beauté discrète d'une voûte céleste se constellant peu à peu d'étoiles. Mon imagination joua alors avec ces milliers de points brillants, leur faisant prendre les formes les plus inattendues et les plus poétiques. Couchée sur cette plage, je me sentais mieux que jamais. Quand soudain, j'entendis des bruits de pas derrière moi. Je me levais alors brusquement, fâchée que quelqu'un osait rompre ce moment de délicatesse mélancolique. Mais si la colère s'était emparée de moi, celle-ci s'était enfuie sans demander son reste, terrassée par l'oeil bleuté du nouvel arrivant. Mon regard plongé dans le sien, c'était comme si je l'avais toujours connu, j'avais l'intime conviction de n'avoir jamais attendu que lui. Il était grand et fin. Ses cheveux valsaient comme les miens au rythme du vent nocturne. Je savais son regard clair posé sur moi lorsqu'il me tendit la main. J'entendais battre son coeur à la chamade au creux de ma poitrine. Le mien était à l'unisson ; je le sentais nichée au coeur de ses bras. J'en avais désormais conscience : il était moi, ma moitié, mon âme soeur. Il était celui dont j'avais rêvé tous les soirs sans le savoir. Et il s'éloignerait encore de moi le matin venu, comme il avait fait jusqu'à maintenant. Je compris alors pourquoi je ne me souvenais plus de lui le matin venu : je n'avais pas réalisé que je ne pouvais pas vivre sans lui ; et mon amour de la vie était plus fort que celui que je lui portais.
Mais ce n'est plus le cas. Ce soir, je suis impatiente, je vais concrétiser mon rêve. Nous serons réunis dans un sommeil infini, nous vivrons enfin notre amour. Demain matin, je ne me réveillerai pas. Lorsque la mer se teintera du rouge du levant, nous nous enfoncerons dans le sein des déferlantes. Noyée sous ses baisers, j'en oublierai de me réveiller. Je l'aurai rejoint en paix, peu m'importe alors d'y laisser la vie...
Une courte nouvelle...

# Posté le samedi 10 mai 2008 17:34